Sur la pointe des pieds tu es parti, trop tôt, trop vite ...
Je ne réalise pas encore, les mots me manquent.
La terrible bête a eu raison de toi malgré le combat acharné que tu lui as livré.
A présent tu es délivré de tes souffrances.
Toi l'infatigable voyageur, nous t'accompagnerons jusqu'à la rive pour le dernier départ, un départ malheureusement sans retour cette fois ci.
Nous serons nombreux et puisse notre présence apporter un peu de chaleur à ta douce épouse.
Nous ne t'oublierons jamais.
Par Claire de Lune
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ps) quant à ton rêve sur tes dents, que j'avais lu, je n'avais rien marqué puisque ce n'est pas l'interprétation que j'en aurais fait. Mais là, j'avoue que c'est troublant....
Ceux qui sont partis continueront toujours à vivre un peu dans nos coeurs.
Je ne suis pas souvent présente sur les blogs, mais parfois je te croise, ici ou là, avec plaisir. A bientôt. Bisous
Certains s'en vont violemment, brutalement, c'est un choc, une dévastation.
D'autres s'en vont inéluctablement, lentement, trop lentement s'ils souffrent et que l'on ne peut pas les soulager.
Dans chaque cas, c'est un arrachement, de toute façon.
Et je refuse de porter une comparaison. La douleur ne se mesure pas; ne se compare pas : elle est toujours infinie, pour chacun.
Bises à toi, ma très chère Amie.
Cath